J’ai pris connaissance avec beaucoup d’amertume de la violence de la dernière foucade que mon ancien camarade , le professeur Malick N’diaye nous a servie sur la crise en Côte d’Ivoire. La sortie malheureuse de cet intellectuel avec qui j’ai partagé des secrets de jeunesse dans notre combat pour la défense des valeurs d’éthique, de justice , pour la démocratie et la transformation sociale m’a profondément déçu.
Que les choses soient claires. Nous n’avons pas la prétention de défendre qui que ce soit n'en déplaise aux mauvaises langues. Notre combat sera toujours celui du socialisme et de la république conformément à la Charte qui fonde notre mouvement.
S’il est des positions indéfendables, il existe aussi des comportements insupportables. Autant défendre aujourd’hui Gbagbo dont la défaite apparaît avérée aux yeux des observateurs présents sur place et de la Communauté internationale relève de la mission impossible, autant les attaques bêtes et méchantes perpétrées depuis quelques jours contre le PS et les socialistes nous paraissent mériter une réplique.
Par le substantif institution, nous comprenons tout détour mis en place afin de permettre aux hommes de ne pas recourir à la violence brute pour résoudre les conflits qui pourraient naitre des divergences qui résultent nécessairement de leurs intérêts antagoniques. Leur objet est de leur permettre de constituer une entité par opposition à la jungle dans laquelle la violence est monnaie courante. Elles constituent les piliers de la civilisation à l’image d’une fondation pour un bâtiment ; la civilisation, quant à elle, est la distance parcourue par les hommes depuis leur acceptation de la nécessité de ne plus laisser libre cours à leurs instincts.
Dans l’histoire politique du Sénégal, 2012 marquera une étape aussi importante que 2000 qui avait vu le peuple sénégalais démontrer à la face d’un monde ébloui, la maturité de son système démocratique.
Si Me Abdoulaye WADE en fut le leader historique et le principal bénéficiaire, nous pouvons dire, sans risque d’être démenti, que le jeune Idrissa SECK- alors directeur de campagne- en était le principal artisan notamment avec l’inédite et inoubliable marche bleue.
Après ses « révélations » sur l’état de santé du président de la République au cours d’une conférence de presse donnée le lundi 29 novembre 2010 au siège de la Raddoh, Mme Mame Marie Faye a été convoquée à la Division des Investigations criminelles (Dic). Si on en juge par la « Une » des différents organes de presse de ce jour (jeudi 02 / 12 / 10), sa situation ne serait pas très enviable. Accusée d’offense au Chef de l’État, d’atteinte à la Sûreté de l’État et de diffusion de fausses nouvelles, elle risquerait d’être placée sous mandant de dépôt.
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